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Les banques accordent plus facilement un crédit immobilier pour certains

 07 octobre 2021
Obtenir un prêt immobilier pour acheter une maison
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Aujourd’hui, les candidats emprunteurs qui ne respectent pas les exigences classiques des banques ou qui sont dans des situations atypiques s’exposent moins à des refus de prêt de la part des banques. Si vous cherchez à obtenir un prêt pour acheter une maison à Avranches ou ailleurs dans la région, n’hésitez pas à nous contacter et nous vous aiderons dans vos démarches.

Des taux bas et un taux d’endettement à 35 % ouvrent des perspectives favorables

Même en période de taux historiquement bas, alors que les transactions immobilières n’ont jamais été aussi nombreuses, il n’est pas toujours certain d’obtenir un accord de prêt de sa banque.

Les banques sont aujourd’hui contraintes de respecter les recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) et ne peuvent donc pas prêter aussi facilement. Auparavant, les banques n’étaient pas contraintes à respecter les recommandations du HCSF et tendaient à dépasser régulièrement les quotas.

Le HCSF a cependant assoupli ses recommandations en autorisant un taux d'endettement maximal de 35% (par rapport à 33 % auparavant) avec une durée d'emprunt maximale de 25 ans ou de 27 ans en Vefa (Vente en état futur d’achèvement) en incluant une période de différé de deux ans. 

Il est également permis aux banques une certaine flexibilité pour 20 % de leur production de prêts trimestrielle. Mais cette dérogation devra concerner principalement les dossiers concernant l’acquisition d’une résidence principale et aux primo-accédants.

Les banques ont déjà utilisé la flexibilité au premier trimestre

Les acteurs du secteur de l’immobilier s’attendent à ce que les accords de prêts immobiliers deviennent de plus en plus difficiles à obtenir au deuxième semestre. En effet, les banques ont déjà utilisé et même dépassé leur quota de flexibilité au cours de six premiers mois de l’année. 

Les banques ne disposent donc plus de marge de manœuvre et doivent dorénavant suivre strictement les normes du HCSF. La rentrée devrait donc connaître une augmentation des refus de prêt, notamment pour des foyers qui auraient certainement pu trouver un financement en début d’année.

Si votre dossier était à la limite, rien n’est perdu. Vous risquez simplement de devoir attendre début 2022 pour que celui-ci soit accepté.

Il existe des solutions pour les dossiers difficiles

Même ceux dont le dossier est atypique ou compliqué pourront continuer à trouver un financement pour acquérir un bien immobilier. Ainsi, une personne commençant son activité en profession libérale et qui souhaite acheter un bien immobilier doit présenter aux banques trois bilans comptables qu’elle n’a pas toujours. Dans ce cas, la pérennité de l'activité de l'emprunteur (médecin, chirurgien-dentiste, expert-comptable, etc.) peut être mise en avant pour obtenir un prêt.

Un couple proche de la retraite disposant d’un apport d’au moins 10 % et voulant acheter un bien va devoir rembourser un crédit tout en subissant une baisse de son revenu. Dans ce cas, le taux d'endettement doit être calculé sur le montant des futures pensions pour rester inférieur à 35% au moment de la retraite.

Un emprunteur en CDI, disposant d'un apport important et visant un faible taux d'endettement mais fiché à la banque de France devra régulariser sa situation afin de ne plus être fiché pour trouver un prêt.

De même, un jeune emprunteur souhaitant acquérir sa résidence principale sans apport (les banques exigent en général 10% du prix du bien) et avec un crédit à la consommation pourra financer son projet. Il trouvera une banque qui acceptera de reprendre le crédit à la consommation pour diminuer le taux d’endettement et lui accordera un crédit immobilier.

 

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